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Les élucubrations de Lokie

Un peu de moi, un peu de tout, un peu de rien......

Qui suis-je?

 




Un peu folle, mais je ne me soigne pas

 


 

 

 

Y'a du monde qui vient ici??

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Sexe.....amour etc.......... | 14 mars 2006





Ca ne vous est jamais arriver, de vous dire en voyant un homme"pétard!, il me plait, je le veux je l'aurai?". Et vous vous en fichez que ce soit pour la vie, déjà dans votre lit ce sera bien suffisant. Ce sont vos instincts bassement primaire qui prennent le dessus. Vous voulez du sexe et rien que du sexe. Je vous épargne le chapitre du « comment l'ais-je alpagué » pour passer directement au vif du sujet « il est chez moi, youpie, youpie! Je vais passer une nuit de luxure et de débauche ». Ovidie et compagnie cachez vous les yeux, ce que je vais faire ce soir risque de vous faire rougir. Vous voilà devenue une déesse du sexe et de la débauche, chez vous cette nuit c'est sodome et gomorrhe. (mais vous n'êtes pas la femme de loth......hum, passons).

Vous avez tout bien fait comme il faut, ménage dans petit appartement coquet, bain moussant et parfum à gogo, et vous avez même mis votre plus belle paire de draps. Celle que tata ginette vous à offert pour Noêl. Vous voilà fin prête, ne reste plus que l'élément principal...........lui. Raide comme le piquet de la cloture de chez mamie simone, vous attendez qu'il se pointe. Votre coeur est un peu affolé, vous avez les mains moites et votre estomac commence à gargouiller. Pour couronner le tout vous avez une terrible envie de faire pipi. Vous hésitez, l'heure fatidique de son arrivée est proche, vous n'aimeriez pas être aux toilettes au moment ou il sonnera à la porte, mais vous savez que les hommes sont rarement pile à l'heure à leur rendez-vous. Un deux trois........hop, vous bondissez de votre chaise pour vous précipitez dans les toilettes, vous avez déjà dégrafer votre pantalon, vous ouvrez la porte et boum, la sonnette retentit. Vous laissez échapper un « putain! » tonitruant.Au moins il à le mérite d'être à l'heure celui-là. Vous bouclez votre ceinture en courant jusqu'à la porte, vous respirez un grand coup et vous affichez sur votre visage le sourire de la mort qui tue. (Celui à laquelle personne ne résiste, même pas les mamies un peu teigneuses dans la file du supermarché).

Vous avez l'impression, en le voyant devant votre petit chez vous (pour une nuit de débauche, on sait) d'être dans un film. Pour un peu, vous le voyez auréoler de lumière, et vous entendez en fond sonore une douce musique, vous savez, celle qui annonce obligatoirement qu'il va se passer quelque chose entre le heros du film et la nana qui passe par là. Vous prenez un air tout à fait calme et serein, cool quoi!, alors que même la ficelle de votre string est tendue comme une corde de violon.En parfaite maîtresse de maison (non, ce n'est pas Nadine de Rothschild qui parle) vous le faîtes entrer tout en blablatant de choses absolument anodines. Quand il passe devant vous, vous en profitez pour lorgner ses fesses, qu'il à l'air d'avoir fort jolies, même sous un jean. Et un fuguace instant vous vous voyez ............hum, non rien.

Installée confortablement sur votre canapé, une tasse de café à la main vous discutez depuis un moment déjà. Vous avez tenter plusieurs tactiques pour lui faire comprendre que vous n'avez qu'une envie, qu'il se jette sur vous telle la misère sur le monde, ou le faucon sur sa proie ou comme un pauvre homme perdu dans le désert depuis 3 jours, sur de l'eau. Ou au moins qu'il vous embrasse, ce serait déjà un début! Vous êtes assise prêt de lui, tout à fait nonchalante et tranquille, votre genoux touchant pratiquement le sien. Vous avez effleurer sa main sous des pretexte fallacieux genre, lui passer sa tasse à café. Ou bien en riant à ses plaisanteries (parce qu'il est drôle ce bougre) vous l'avez toucher, que dis-je effleurer en ponctuant votre geste d'un « je suis morte de rire! » (oui, c'est très con, mais vous dîtes souvent ça hélas!). Un instant (très bref, l'instant je vous rassure) vous avez eu envie de le regarder droit dans les yeux et de lui dire d'une voix transpirante de sensualité « prends moi, là maintenant! ». Mais vous ne savez pas faire la voix transpirante de sensualité et cette phrase là au milieu d'une conversation plutot comique, vous doutez de son efficacité. Vous avez essayer par le regard. Tout faire passer par vos yeux. Vous l'avez fixer intensément, vous avez battus des cils comme une biche apeurée, jusqu'au moment ou il vous à demandé si vous aviez une poussière dans l'oeil. Pourtant, vous auriez juré que vos yeux lui disaient clairement « fais-moi l'amourrrrr! » ben c'est raté. Vous avez tenter de le subjugué par votre décolleté audacieux, en essayant de lui mettre « sous le nez » le plus possible, mais même en bombant le torse un 85b, reste un 85b c'est à dire pas de quoi fouetter un sein.....heu, un chat. Vous avez essayer le coup de l'ingénue, minaudante et affreusement agacante, jusqu'au moment ou il a commencé à vous regardez de façon bizarre.

Vous en étiez là, completement désespérée, sure que ce soir pour vous ce ne serez pas débauche et orgie sexuelle, mais suicide à grand coup de chocolat côte d'or noisettes/raisins devant « bridget jones » .........................

Publié par lokie à 00:21:52 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (11) |

juste une nuit | 01 mars 2006




Juste une nuit, mais une nuit rien qu'a nous. J'ai aimé ce moment d'intimité, c'était si intense, si beau. Nous étions si proche et si loin à la fois. Parfois je songe à ce qu'aurait pu être nos vies, si cette nuit s'était prolonger toute une vie. A partager le quotidien, à s'endormir côte à côte, à rire ensemble, peut-être aurions nous eu des enfants, qui sait? ........ou peut-être qu'entre nous ca n'aurait pas marcher, nous nous serions trouvés trop différents. Mais je ne le saurais jamais, alors pourquoi y penser? Parce que j'ai mal, mal de ne pas avoir pris le risque de savoir, mal de m'être enfuie sans vouloir chercher à te revoir, mal d'avoir eu pour toi mon amant d'une nuit, des sentiments qui m'ont troublés, mal d'avoir eu peur de les laisser s'exprimer.
Les regrets ne servent à rien, il faut continuer à avancer. Mais lorsque je me retrouve seule, alors que la nuit est tombée et que le silence m'étouffe, je pense à toi. Je ne peux m'en empêcher, c'est plus fort que moi. Alors je vis avec cette douleur au fond de mon coeur, de mon corps et de mon âme et j'essaye un pas après l'autre d'avancer dans cette vie qui me semble si vide, si insipide sans toi. Je survivrai tu sais, je continuerai a sourire, même si mon coeur pleure. Le temps efface les peines, alors je vais attendre............

Publié par lokie à 12:41:06 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (6) |

Mon amour | 25 février 2006



tu sais que je t'aime hein? Te rappelles-tu notre rencontre ce jour de septembre ou en sortant de boîte, j'ai vomis tout ce que je pouvais sur ta belle super 5 rouge. Hi, hi, tu m'a insulté et j'ai eu peur un instant que tu m'en colles une. J'étais horrible a voir et toi tellement furieux. Ca fait un an mon amour, un an d'une liaison sans nuage. Bon, quand tu es venu a la maison et que tu as volé la collection de timbres de mon père en pensant que ca avait de la valeur, j'ai eu un instant peur que notre belle histoire s'achève là. Heureusement tu n'as pas pu les vendre et papa à récupérer les timbres. Ahh, comme je suis heureuse de t'avoir rencontré, je ne m'ennuie jamais tu sais avec toi. Les virées à la casse auto le dimanche pour récupérer des pièces pour ta voiture, les soirées chez freddy à boire de la bière et à jouer a la playstation sont pour moi un vrai bonheur mon coeur. Tu te souviens quand on a voulus aller en we chez pierrot et lola? On s'est retrouvé en panne d'essence, et tu as cassé un distributeur de capotes pensant qu'il y avait de l'argent, qu'est-ce qu'on à rit. Finalement, on à jamais pu arriver chez eux, et on a passé le we dans la forêt à se les geler, mais c'était chouette. Tu as fais une super allergie à je ne sais quelle plante qui t'as fais d'horribles pustules sur le corps, même que t'arrêtais pas de te gratter, mais c'était vraiment bien. Un an d'un amour pur et sincère, c'est beau tu sais. Ohhh, est-ce que tu te rappelles la virée qu'on a fait avec marco? Vous vouliez piquer des trucs dans un entrepot et cet énorme chien qui s'est mit a te courir après, tu t'en souviens dis? Oh certainement, tu as passé 3 semaines à l'hopital, sur le ventre dans ton lit un bout de fesse en moins, faut dire qu'il ne voulait pas les lacher tes fesses mon ange, la police à été obliger d'endormir le chien, et toi tu pleurais comme un bébé en hurlant « maman » mon pauvre chou.
Enfin voilà, je t' écris cette lettre, j'espère que tu la recevras bien et que dans la prison ou tu te trouves tout se passe bien. Faut dire que tu as eu une idée très bête en braquant l'épicerie de la mère Durand, tu sais bien qu'elle est vieille et un peu aveugle mais qu'elle sait se servir de son fusil, alors j'espère que tu sortiras bientôt de l'infirmerie.
Je t'aime mon amour, depuis un an, et j'espère que ca durera encore longtemps.

Publié par lokie à 01:00:29 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (63) |

Il y a des jours comme ça | 20 février 2006



Ou rien ne va. Vous vous réveillez un matin brusquement tiré de votre sommeil et de vos rêves, par le chant mélodieux du chien de votre voisine, qui enfermer dans le garage s'entraine sans doute pour un concerto canin. Vous avez mal au crane, et tel un zombie (mais pas au meilleur de sa forme) vous sortez de votre chambre. Votre chien vous fait alors une fête d'enfer, et vient écraser vos orteils avec toute la légèreté de ses 50 kg. Vous le mettez dehors, et en clopinant vous allez jusqu'à la cuisine en vous promettant de le mettre à la diète. Ce jour là, le micro ondes a décider de faire de la résistance en refusant de chauffer et vos filles ont finis la dernière bouteille de jus d'orange. Mais ce n'est pas cela qui va vous abattre, foi de lokie!!
Une fois petit déjeuner, vous allez dans le garage chercher du linge . Bizarrement, en sortant (parce qu'en y entrant elle n'était pas a cet endroit là) vous vous prenez les pieds dans la gamelle d'eau du chien et vous manquez vous vautrez sur la table de la cuisine. Un instant, vous imaginez la tête de fille cadette rentrant de l'école et trouvant sa mère encastrer dans la table. Votre pantalon est tout mouillé, et vous glissez dans l'eau la panière en équilibre dans vos bras. Là vous découvrez que vous avez un vocabulaire de jurons plutôt riche, à se demander ou vous avez appris ça.
Après cette mésaventure cascadesque, vous décidez d'aller rendre visite à votre copine. Vous sautez dans votre voiture, et là je vous le donne en mille, celle-ci refuse de démarrer. A chaque tour de clé vous croyez entendre un éléphant enrhumé. Vous décidez d'être gentille et sussurez des mots doux à votre tableau de bord, cela se rèvèle payant, en bonne tuture qu'elle est elle démarre. Youpieeeeee!!
Vous voilà partie, filant sur les routes de campagne.
Votre copine n'est pas de très bonne humeur, même carrement déprimée. Comme vous êtes une amie, une vraie, vous restez lui tenir compagnie quelques heures. Vous finissez inévitablement par parler des hommes et de votre triste conditions de célibataires , heureusement c'est l'après midi car vous finiriez toute les deux dans l'alcool et les kleenex. Vous la quittez le moral à zéro, et là, au moment ou vous franchissez la porte, vous recevez sur la tête une averse de grêle. Tel un rugbyman, vous sprintez jusqu'à votre voiture, évitant les flaques d'eau. Hélas, vous n'avez rien d'un all black et c'est des deux pieds que vous enfoncez vos bottes (à poils les bottes je précise) dans un trou boueux et gorgé d'eau. Et c'est avec un râle d'agonisant (fume lokie, fume) que vous vous glissez dans la voiture. Vos cheveux sont plaqués sur votre crâne, vos lunettes embuées, vos bottes completement salopés (vous entendez le floc, floc de l'eau ayant atteint vos chaussettes) vous avez tout du chat mouillé.
Après un retour sans encombre dans vos pénates, vous décidez de préparer en repas du soir, un petit cassoulet du terroir (une boîte quoi) seulement voilà, quelques heures plus tard, vous finissez dans la cuisine, l'air hagard, attendant que l'oxyboldine fonde dans votre verre et que l'eau pour votre bouillotte soit chaude. Votre estomac vient de vous rappeller qu'il est parfois facétieux. Et c'est dans votre pyjama qui tue sa mère et déchire sa race (en polaire bien chaud) que vous vous trainez jusqu'à votre chambre, serrant amoureusement votre bouillotte contre vous. En vous affalant sur votre lit vous maugreéz « quelle journée de merde! » il y a des jours comme ça................

Publié par lokie à 23:48:49 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (4) |

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