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Les élucubrations de Lokie

Un peu de moi, un peu de tout, un peu de rien......

Qui suis-je?

 




Un peu folle, mais je ne me soigne pas

 


 

 

 

Y'a du monde qui vient ici??

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Lui.... | 29 mars 2006

Il déambulait dans la vie comme on arpente les allées d'un supermarché. Nonchalant mais pressé, le regard toujours en alerte. Lui, c'était un homme de 35 ans, ni grand ni petit, ni laid ni moche, mais avec quelque chose qui attirait la sympathie, un sourire en coin, un oeil bleu pétillant.

 

Sa vie était tranquille et presque banal, un job qu'il aimait plus ou moins, quelques amis avec qui faire la fête de temps en temps, et ses pinceaux et son chevalet pour peindre, son passe-temps favoris. Il n'avait rien d'un Picasso ni d'un Van gogh, mais il peignait juste pour le plaisir et entassait ses toiles dans un coin de son salon.

 

Il n'avait pas de femme dans sa vie, enfin pas vraiment. Les femmes c'était sa passion, ils les aimaient, non pas uniquement pour les attirer dans son lit et ensuite pour partir comme un voleur au petit jour, non, il aimait la féminité. Leur façon de bouger, de rire, l'éclat qu'elles avaient dans leur yeux. Il appréciait leur compagnie, leur force sous une apparence fragile. D'ailleurs, il aimait les femmes qui dégageait une espèce de tristesse, avec un côté sombre, fragile et constamment au bord de la rupture, ce qui faisait dire à bon nombre de ses amis que sa vie sentimentale était tellement compliquée. Ce en quoi ils n'avaient pas tort, mais il aimait se plonger dans ses histoires amoureuses avec passion, même si il devait en souffrir par la suite. Il avait de cette façon, l'impression de vivre des expériences enrichissantes et d'avancer dans sa vie, peut-être aussi essayait-il de se découvir lui-même. Il ne savait pas si il avait envie d'une vie de famille avec tout ce que cela implique et encore moins des enfants, il se disait qu'il avait largement le temps d'y songer, et qu'il voulait profiter au maximum de la vie.

 

Ce jour là, jour fatidique de sa mort, il allait d'un pas rapide rejoindre celle pour qui son coeur battait en ce moment. Il était amoureux, encore une fois. il aimait tellement cette sensation délicieuse et exaltante, sentir son poul s'accélerer quand il la voyait et cette fébrilité quand il la prenait dans ses bras, c'était comme une drogue, une drogue douce. Il était accro à l'amour. Tout à ses pensées tourné vers elle il ne faisait plus attention à ce qui l'entourait, et il ne regarda pas lorsqu'il traversa la rue.

 

Il songeait à cet instant précis qu'il lui fallait se dépêcher car il était déjà très en retard, et il tourna juste un peu la tête l'air étonné au bruit d'un crissement de pneus. La voiture le propulsa quelques mètre plus loin. Son corps gisait dans une postion étrange et un filet de sang coulait le long de son visage. Il avait les yeux ouverts, comme si il regardait le ciel si bleu ce jour là, comme ses yeux. Il venait de mourir, jamais il ne fêterait ses 36 ans, et il n'avait même pas accomplis le quart des choses qui lui tenaient à coeur.

 

Il se sentait bizarre, comme si il venait de sortir d'une espèce de torpeur ou un long sommeil, non, plutot comme si il se réveillait d'une sieste trop longue en pleine après-midi. Il était là, au milieu de la route, completement perdu et désorienté. Il n'arrivait pas à comprendre ce qui venait de se passer. Il se voyait allonger par terre, alors qu'il était là à quelques mètres. Il se dit alors que la vie n'était pas juste, qu'il avait encore tellement de choses à faire que ca ne pouvait pas être lui , ce type mort entouré par la foule . Ce n'était pas lui, c'était impossible, il était beaucoup trop jeune. Mais pourquoi avoir traversé sans regarder? Ce qu'il pouvait être stupide des fois.

 

Son regard se posa alors sur une jeune femme, un peu en retrait du monde qui grouillait autour de son corps disloqué. Elle était très belle, et portait une longue robe blanche. Ce qui l'intrigua c'etait que ni ses cheveux ni sa robe ne flottait sous le vent de cet après-midi d'automne. Elle se tourna alors vers lui et lui sourit. Elle avait des yeux magnifique, et d'un signe de la main lui demanda de venir vers elle...................

 

 

 

Publié par lokie à 00:07:53 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (9) |

Poème | 25 mars 2006


Quand je t'ai aperçu tout la bas dans la rue
J'ai su sans hésiter que tu m'étais destiné

Tu étais adossé a ta voiture
Je t'ai dragué sans fioritures

J'ai fais semblant de tomber
mais tu ne m'as même pas rattrapper

Je me suis vautrée à tes pieds
Et tu n'as même pas sourciller

J'ai crié "aie!"
Et toi tu as dis "ca caille"

Tu étais si beau
Avec tout ces poils sur ton dos

Je me suis relevée en pleurant
Et toi tu m'as donné tes gants

Je me suis mouchée dedans
Je sais, c'est dégoutant!

Je suis partis en clopinant
Et un vélo m'est rentré dedans

J'ai finis à l'hopital
Car en dedans de moi j'avais très mal

Je ne t'oublierais jamais bel inconnu
Et tu n'auras jamais la chance de me voir nue.



Je m'essaye à la poësie, et pour tout vous dire je crois que je vais m'en tenir là.......l'essai n'étant pas concluant du tout.............:):)

Publié par lokie à 00:59:57 dans Les pensées de lokie | Commentaires (14) |

Lettre de rupture | 24 mars 2006


Mon cher toi, non, espèce de crétin mal embouché.!!!

Je suis fatiguée de t'écrire cette énième lettre pour te dire ceci: ENTRE NOUS C'EST FINIS!!!
Je pleure de rage parce que tu ne comprends pas. Est-ce que dégage de ma vie tu me gonfles est plus explicite pour toi?

Et pourquoi faut-il que pour la millième fois je rabache la même chose. On peut dire qu'avec toi j'ai de la patience, si je ne me retenais pas je crois que je mettrais un contrat sur ta tête (c'est surtout que je n'ai aucun cousin dans la mafia).

Alors oui, je suis tombée (j'aurai mieux fait de me péter une jambe) amoureuse de toi, et oui nous avons vécus quelques mois d'un amour sans nuage. Mais le nuage s'est assombrit quand tu as commencé à déconner. M'interdire de sortir et même d'avoir des amis hommes, n'est pas la seule chose qui m'a décider à rompre, et mes amies ne font pas partis d'une secte, ils ne m'ont pas pousser à te quitter, j'ai pris seule cette décision. Si tu pouvais leur foutre la paix ce serait bien. Parce que les coups de fils en continu a 4h00 du matin, c'est bas, très bas même. Et je ne te parle pas des pneus crevés........Passons.

Je veux que tu me LACHES, que tu arrêtes de me suivre dans la rue, que tu arrêtes de te poster devant mon immeuble pour savoir qui entre ou qui en sort. Je veux que tu cesses d'appeller mes parents pour pleurer parce que je t'ai quitté, et je veux que tu me rendes mon chat que tu as odieusement pris en otage. Ca c'est vraiment dégueulasse.............

Je veux également que tu cesses de m'envoyer des fleurs, que tu cesses de me téléphoner quinze fois par jour sur mon portable et vingt fois chez moi, je veux que tu arrêtes de m'envoyer des e-mails, et que tu cesses de m'écrire. Et merci pour le virus que tu m'as envoyés sur mon pc, grâce à toi je n'ai pas pu consulter mon courrier et donc tes lettres, ca m'a fait des vacances.

J'espère que cette fois tu vas comprendre que je ne t'aime plus, que je ne te supporte plus et que rien que l'idée de prononcer ton prénom me rend malade. Je suis sure que quelque part une fille est faîte pour toi (je lui souhaite beaucoup de courage) et qu'elle te rendra heureux.

C'est la dernière lettre que je t'écris, et j'espère que tu auras compris parce que là je n'en peux plus.
Alors.................ADIEU.

Ps: Inutile que tu répondes à cette lettre bien sur, car elle n'attend aucune réponse!

Publié par lokie à 00:23:09 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (24) |

Sexe ......amour etc... (fin) | 16 mars 2006




Alors là, c'est le pompon. Vous saviez depuis longtemps que vous n'aviez jamais eu de chance avecles hommes, mais jusqu'à présent vous n'en aviez tué aucun (à votre connaissance). Bon, certes, vous avez brisé quelques coeur................d'accord, un seul et vous aviez cinq ans. Mais jamais un homme n'était mort pour vous (hélàs) et encore moins chez vous! Vous en étiez là de vos pensées, plantée comme un cèpe devant un homme à moitié nu, et peut-être à moitié mort. L'heure n'était pas à l'introspection, mais aux agissements.

Vous avez grimpé sur le lit, et vous est revenu en mémoire votre époque du catéchisme. « petit jésus, faîtes qu'il ne soit pas mort, juste une grosse bosse et un mal de crâne pendant quinze jours, je vous promets qu'après ça, j'arrête le sexe. J''arrête même le chocolat, la cigarette, l'alcool aussi, une vraie mère théresa » Et vous voilà à califourchon sur un corps inerte. (Inerte peut-être, mais sacrement excitant). Vous tatez son front (ah non, ça c'est quand on a de la fièvre), vous écoutez sa respiration................Il est VIVANT!!!! jouer hautbois et sonner trompettes!!!!!!!! vous vous précipitez comme un seul homme dans la cuisine et vous revenez avec deux aspirines et un verre d'eau. Le beau au bois dormant vous attends, l'oeil un peu vague mais parfaitement réveillé. Vous sautillez presque de joie, et vous les lui tendez avec l'air d'un chien battu . Il a sourit!!!!!!!! Et vous attrappe le bras pour vous propulsez sur les draps (vous avez quand même le reflexe d'éviter l'étagère.......) enfin, les choses sérieuses commencent................

Malgré un bon mal de crâne, il vous a consciencieusement dévoré de la tête aux pieds, vous êtes en plein extase et vous vous jettez sur lui pour lui arracher une bonne fois pour toute ce pantalon qui vous gêne. Vous êtes toute fébrile, vous vous battez avec la ceinture (je laurai!!) les boutons (saloperie!) et là...........là, oui là!!! vous tombez nez à nez avec..............son calecon. Un truc absolument ignoble, un machin rose avec des titi dessus. C'en est trop pour vous, la soirée ayant été mouvementé, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Vous sentez un fou rire vous chatouillez le gosier, vous essayez de le réprimer, vos yeux s'emplissent de larmes, vous vous mordez les lèvres, mais cette saloperie de calecon vous nargue, et le jeune homme dedans vous lance des regards perplexe. Et c'est le cataclysme, vous vous jettez a plat ventre sur le lit et vous riez, mais vous riez tellement que vous en pleurez. Les larmes coulent sur vos joues, vous avez mal à la machoire, et surtout vous ne pouvez plus vous arretez. Vous essayez d'articuler deux mots, mais la vue de la « chose » vous fait repartir de plus belle. Comme vous avez honte, mais c'est plus fort que vous. Et lui, assis en tailleur après avoir perdu une mèche de cheveux, pris une godasse dans la tronche, à moitié mort a cause d'une étagère, il vous regarde l'air amusé. C'est sur, vous allez l'épouser, il ne peut en être autrement. Vous réussissez enfin a vous calmez et entre deux hoquets vous vous excusez, et lui il vous embrasse.

Prise d'une espèce de frenesie, vous vous jettez sur lui avec toute la fougue dont vous êtes capable, c'est sur vous allez le violer. Après tout il le mérite bien non, et faîtes vous confiance, ce sera long, très long.....................et très bon.

Publié par lokie à 00:06:09 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (12) |

Sexe.........amour etc...(deuze) | 15 mars 2006



Vous êtes là, avachie sur votre canapé l'oeil vide et presque larmoyant. Vous n'avez pas dis un mot depuis 3 minutes environ. Vous songez que cette disette sexuelle qui dure depuis un moment, affole vos hormones à un point que bientôt vos oreilles vont devenir pointus, vous allez vous transformer en vulcain (7 ans sans faire crac crac et c'est la cata).

Vous en êtes là dans vos reflexions, quand vous sentez une main toute chaude se poser contre la votre. Votre coeur, et vous même d'ailleurs faîtes un bond de cinq mètres « oh mon dieu!!!! ohhh mon dieuuu!!! ohhhhhh mon dieuuuuuuu! »
Et des lèvres, ouiiiiii des lèvres viennent se poser dans votre cou. Vous êtes carrement electrisé, à un tel point que vous pourriez alimenter une centrale nucléaire à vous toute seule. Vous tournez légerement la tête, et vous tombez nez à nez , non, lèvres à lèvres avec les siennes (ohhhh mon dieuuuuu!). Vous avez alors comme un coup de chaud, et vous sentez des papillons dansant la java dans votre ventre. Ses lèvres sont douces, chaudes et vous décidez de le grignoter (vous évitez de le dévorer, même si vous en avez terriblement envie) tellement vous avez faim.Vous poussez un espèce de gémissement et vos mains vont s'égarer dans sa chevelure, oubliant que vous portez une grosse bague à l'un de vos doigt. Vous sentez sa bouche qui se décolle de la votre (hé oh!!! ca va pas reviens ici !!!!!), vous l'entendez pousser un léger cri de douleur, mais comme vous êtes lente à comprendre et que vous avez l'impression d'être ivre (mais sans avoir bu, une première) vous restez un peu hébétée. Vous otez votre main de sa tignasse, enfin vous essayer. Le voilà qui hurle comme un veau parce que vous avez faillis le scalpé. Vous comprenez enfin, que la bague en perle faite par votre soeur vient de s'accrocher dans ses cheveux. Quel idée d'être frisé aussi!! vous avez alors un rire nerveux (de hyène). Vous vous mettez à genoux sur le canapé, et penché sur sa tête vous tentez de décoincer la bague de sa tignasse tout en lui parlant de façon rassurante.
« bordel!! c'est coincé, fais chié!!!! j'y arrive pas, y'a comme un noeud!!! ». Si le moment n'était pas dramatique vous en ririez.

Vous vous souvenez alors des consignes de sécurité en cas d'incendie « ne pas paniquer », rrhha zut, non, ce n'est pas un incendie. Le seul feu qui couve chez vous (situé dans une partie charnue de votre anatomie) n'est pas prêt d'être éteint, vu la tournure des événements. Perdue dans vos pensées, vous ne l'entendez pas braire comme un âne (?)
« va chercher des ciseaux, viteee!!! aïeeee!!! » seulement voilà, la seule paire de ciseaux que vous avez se trouve dans la cuisine. Et vous avez une idée lumineuse, tellement éclairante que votre tête se transforme en néon clignotant. Vous allez enlever la bague tout simplement. Sans le prévenir (inutile de perdre du temps en conciliabules inutile) vous faîtes glisser le bijou le long de votre doigt. Vous tirez un peu (lui gueule beaucoup) et triomphante vous vous exclamez « ca y est, j'ai réussis!!!! » Vous avez du mal à comprendre ce regard noir et furieux qu'il vous lance, n'empêche la bague qui pendouille c'est plutôt drôle, mais il n'a pas l'air du même avis que vous. Vous esquissez un sourire et filez rapide comme le vent jusqu'à la cuisine chercher les ciseaux.

Une heure après et une mèche de cheveux en moins, vous avez réussis à le trainer jusqu'à votre lit. Vous l'avez joué 9 semaine ½ sur le trajet, balancant vos fringues qui jonchent à présent le couloir. Vous avez frolé de peu l'incident diplomatique en faisant un excès de zéle au lancer de chaussures. La droite, (un mouvement un peu vif) est allée heurter sa tête. (et dire que vous étiez nulle au lancer de disque). Heureusement, vous ne portiez pas des docks mais des petites sandalettes toutes légères. Vous avez eu un temps d'arrêt quand même, en soutien gorge et culotte attendant que :
1)il se barre en courant en vous traitant de folle furieuse
2)le voir tomber à la renverse assommé
3)le voir se jetter sur vous telle une bête furieuse et vous faisant subir les pires outrages (ouii!!)
Il choisit l'option numéro 4, se frotter le front en grimacant et vous sortir qu'avec vous on ne s'ennuie jamais. Vous hésitez devant cette déclaration, compliment ou pas? Mais c'est avec le sourire qu'il vous poursuit jusque dans l'antre de la luxure.

Toute fébrile que vous êtes (pour un peu vous seriez capable de vous évanouir) vous vous attaquez à son tee-shirt que vous lui arrachez (mais pas avec les dents) tout en le dévorant de baisers. Vous aimez son odeur et vous passez un moment à embrasser, léchouiller son cou et vous titillez le lobe de son oreille de votre langue. Vous vous attaquez à son pantalon, et surexcitée vous le poussez sur le lit. C'était sans compter sur l'étagère au dessus de votre lit. En fait vu comment vous l'avez propulsé sur les draps de tata ginette, et l'angle de l'étagère, il y avait une chance sur deux pour qu'il se vautre dessus. C'est chose faite, vous entendez le bong qui ne présage rien de bon et pour un peu vous hurleriez à la mort de desespoir. Vous avez un instant de frayeur, vous vous voyiez appellant les pompiers (et donc adieu corps à corps fièvreux, vous étiez à ça d'y arriver) ou alors pire, vous vous imaginez seule avec un cadavre, pleurant à côté de son corps encore chaud « Non, pas ça!!!!!!!! on a encore rien fait!!!!!! » Vous êtes pleine de sollicitude et vous êtes (il faut le reconnaître) vachement mal barrer..................

Publié par lokie à 00:10:11 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (10) |

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