Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Les élucubrations de Lokie

Un peu de moi, un peu de tout, un peu de rien......

Qui suis-je?

 




Un peu folle, mais je ne me soigne pas

 


 

 

 

Y'a du monde qui vient ici??

Depuis le 20-02-2006 :
83510 visiteurs
Depuis le début du mois :
1036 visiteurs
Billets :
14 billets

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30      

Glossaire

Rechercher

Album

Sexe ......amour etc... (fin) | 16 mars 2006




Alors là, c'est le pompon. Vous saviez depuis longtemps que vous n'aviez jamais eu de chance avecles hommes, mais jusqu'à présent vous n'en aviez tué aucun (à votre connaissance). Bon, certes, vous avez brisé quelques coeur................d'accord, un seul et vous aviez cinq ans. Mais jamais un homme n'était mort pour vous (hélàs) et encore moins chez vous! Vous en étiez là de vos pensées, plantée comme un cèpe devant un homme à moitié nu, et peut-être à moitié mort. L'heure n'était pas à l'introspection, mais aux agissements.

Vous avez grimpé sur le lit, et vous est revenu en mémoire votre époque du catéchisme. « petit jésus, faîtes qu'il ne soit pas mort, juste une grosse bosse et un mal de crâne pendant quinze jours, je vous promets qu'après ça, j'arrête le sexe. J''arrête même le chocolat, la cigarette, l'alcool aussi, une vraie mère théresa » Et vous voilà à califourchon sur un corps inerte. (Inerte peut-être, mais sacrement excitant). Vous tatez son front (ah non, ça c'est quand on a de la fièvre), vous écoutez sa respiration................Il est VIVANT!!!! jouer hautbois et sonner trompettes!!!!!!!! vous vous précipitez comme un seul homme dans la cuisine et vous revenez avec deux aspirines et un verre d'eau. Le beau au bois dormant vous attends, l'oeil un peu vague mais parfaitement réveillé. Vous sautillez presque de joie, et vous les lui tendez avec l'air d'un chien battu . Il a sourit!!!!!!!! Et vous attrappe le bras pour vous propulsez sur les draps (vous avez quand même le reflexe d'éviter l'étagère.......) enfin, les choses sérieuses commencent................

Malgré un bon mal de crâne, il vous a consciencieusement dévoré de la tête aux pieds, vous êtes en plein extase et vous vous jettez sur lui pour lui arracher une bonne fois pour toute ce pantalon qui vous gêne. Vous êtes toute fébrile, vous vous battez avec la ceinture (je laurai!!) les boutons (saloperie!) et là...........là, oui là!!! vous tombez nez à nez avec..............son calecon. Un truc absolument ignoble, un machin rose avec des titi dessus. C'en est trop pour vous, la soirée ayant été mouvementé, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Vous sentez un fou rire vous chatouillez le gosier, vous essayez de le réprimer, vos yeux s'emplissent de larmes, vous vous mordez les lèvres, mais cette saloperie de calecon vous nargue, et le jeune homme dedans vous lance des regards perplexe. Et c'est le cataclysme, vous vous jettez a plat ventre sur le lit et vous riez, mais vous riez tellement que vous en pleurez. Les larmes coulent sur vos joues, vous avez mal à la machoire, et surtout vous ne pouvez plus vous arretez. Vous essayez d'articuler deux mots, mais la vue de la « chose » vous fait repartir de plus belle. Comme vous avez honte, mais c'est plus fort que vous. Et lui, assis en tailleur après avoir perdu une mèche de cheveux, pris une godasse dans la tronche, à moitié mort a cause d'une étagère, il vous regarde l'air amusé. C'est sur, vous allez l'épouser, il ne peut en être autrement. Vous réussissez enfin a vous calmez et entre deux hoquets vous vous excusez, et lui il vous embrasse.

Prise d'une espèce de frenesie, vous vous jettez sur lui avec toute la fougue dont vous êtes capable, c'est sur vous allez le violer. Après tout il le mérite bien non, et faîtes vous confiance, ce sera long, très long.....................et très bon.

Publié par lokie à 00:06:09 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (12) |

Sexe.........amour etc...(deuze) | 15 mars 2006



Vous êtes là, avachie sur votre canapé l'oeil vide et presque larmoyant. Vous n'avez pas dis un mot depuis 3 minutes environ. Vous songez que cette disette sexuelle qui dure depuis un moment, affole vos hormones à un point que bientôt vos oreilles vont devenir pointus, vous allez vous transformer en vulcain (7 ans sans faire crac crac et c'est la cata).

Vous en êtes là dans vos reflexions, quand vous sentez une main toute chaude se poser contre la votre. Votre coeur, et vous même d'ailleurs faîtes un bond de cinq mètres « oh mon dieu!!!! ohhh mon dieuuu!!! ohhhhhh mon dieuuuuuuu! »
Et des lèvres, ouiiiiii des lèvres viennent se poser dans votre cou. Vous êtes carrement electrisé, à un tel point que vous pourriez alimenter une centrale nucléaire à vous toute seule. Vous tournez légerement la tête, et vous tombez nez à nez , non, lèvres à lèvres avec les siennes (ohhhh mon dieuuuuu!). Vous avez alors comme un coup de chaud, et vous sentez des papillons dansant la java dans votre ventre. Ses lèvres sont douces, chaudes et vous décidez de le grignoter (vous évitez de le dévorer, même si vous en avez terriblement envie) tellement vous avez faim.Vous poussez un espèce de gémissement et vos mains vont s'égarer dans sa chevelure, oubliant que vous portez une grosse bague à l'un de vos doigt. Vous sentez sa bouche qui se décolle de la votre (hé oh!!! ca va pas reviens ici !!!!!), vous l'entendez pousser un léger cri de douleur, mais comme vous êtes lente à comprendre et que vous avez l'impression d'être ivre (mais sans avoir bu, une première) vous restez un peu hébétée. Vous otez votre main de sa tignasse, enfin vous essayer. Le voilà qui hurle comme un veau parce que vous avez faillis le scalpé. Vous comprenez enfin, que la bague en perle faite par votre soeur vient de s'accrocher dans ses cheveux. Quel idée d'être frisé aussi!! vous avez alors un rire nerveux (de hyène). Vous vous mettez à genoux sur le canapé, et penché sur sa tête vous tentez de décoincer la bague de sa tignasse tout en lui parlant de façon rassurante.
« bordel!! c'est coincé, fais chié!!!! j'y arrive pas, y'a comme un noeud!!! ». Si le moment n'était pas dramatique vous en ririez.

Vous vous souvenez alors des consignes de sécurité en cas d'incendie « ne pas paniquer », rrhha zut, non, ce n'est pas un incendie. Le seul feu qui couve chez vous (situé dans une partie charnue de votre anatomie) n'est pas prêt d'être éteint, vu la tournure des événements. Perdue dans vos pensées, vous ne l'entendez pas braire comme un âne (?)
« va chercher des ciseaux, viteee!!! aïeeee!!! » seulement voilà, la seule paire de ciseaux que vous avez se trouve dans la cuisine. Et vous avez une idée lumineuse, tellement éclairante que votre tête se transforme en néon clignotant. Vous allez enlever la bague tout simplement. Sans le prévenir (inutile de perdre du temps en conciliabules inutile) vous faîtes glisser le bijou le long de votre doigt. Vous tirez un peu (lui gueule beaucoup) et triomphante vous vous exclamez « ca y est, j'ai réussis!!!! » Vous avez du mal à comprendre ce regard noir et furieux qu'il vous lance, n'empêche la bague qui pendouille c'est plutôt drôle, mais il n'a pas l'air du même avis que vous. Vous esquissez un sourire et filez rapide comme le vent jusqu'à la cuisine chercher les ciseaux.

Une heure après et une mèche de cheveux en moins, vous avez réussis à le trainer jusqu'à votre lit. Vous l'avez joué 9 semaine ½ sur le trajet, balancant vos fringues qui jonchent à présent le couloir. Vous avez frolé de peu l'incident diplomatique en faisant un excès de zéle au lancer de chaussures. La droite, (un mouvement un peu vif) est allée heurter sa tête. (et dire que vous étiez nulle au lancer de disque). Heureusement, vous ne portiez pas des docks mais des petites sandalettes toutes légères. Vous avez eu un temps d'arrêt quand même, en soutien gorge et culotte attendant que :
1)il se barre en courant en vous traitant de folle furieuse
2)le voir tomber à la renverse assommé
3)le voir se jetter sur vous telle une bête furieuse et vous faisant subir les pires outrages (ouii!!)
Il choisit l'option numéro 4, se frotter le front en grimacant et vous sortir qu'avec vous on ne s'ennuie jamais. Vous hésitez devant cette déclaration, compliment ou pas? Mais c'est avec le sourire qu'il vous poursuit jusque dans l'antre de la luxure.

Toute fébrile que vous êtes (pour un peu vous seriez capable de vous évanouir) vous vous attaquez à son tee-shirt que vous lui arrachez (mais pas avec les dents) tout en le dévorant de baisers. Vous aimez son odeur et vous passez un moment à embrasser, léchouiller son cou et vous titillez le lobe de son oreille de votre langue. Vous vous attaquez à son pantalon, et surexcitée vous le poussez sur le lit. C'était sans compter sur l'étagère au dessus de votre lit. En fait vu comment vous l'avez propulsé sur les draps de tata ginette, et l'angle de l'étagère, il y avait une chance sur deux pour qu'il se vautre dessus. C'est chose faite, vous entendez le bong qui ne présage rien de bon et pour un peu vous hurleriez à la mort de desespoir. Vous avez un instant de frayeur, vous vous voyiez appellant les pompiers (et donc adieu corps à corps fièvreux, vous étiez à ça d'y arriver) ou alors pire, vous vous imaginez seule avec un cadavre, pleurant à côté de son corps encore chaud « Non, pas ça!!!!!!!! on a encore rien fait!!!!!! » Vous êtes pleine de sollicitude et vous êtes (il faut le reconnaître) vachement mal barrer..................

Publié par lokie à 00:10:11 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (10) |

Sexe.....amour etc.......... | 14 mars 2006





Ca ne vous est jamais arriver, de vous dire en voyant un homme"pétard!, il me plait, je le veux je l'aurai?". Et vous vous en fichez que ce soit pour la vie, déjà dans votre lit ce sera bien suffisant. Ce sont vos instincts bassement primaire qui prennent le dessus. Vous voulez du sexe et rien que du sexe. Je vous épargne le chapitre du « comment l'ais-je alpagué » pour passer directement au vif du sujet « il est chez moi, youpie, youpie! Je vais passer une nuit de luxure et de débauche ». Ovidie et compagnie cachez vous les yeux, ce que je vais faire ce soir risque de vous faire rougir. Vous voilà devenue une déesse du sexe et de la débauche, chez vous cette nuit c'est sodome et gomorrhe. (mais vous n'êtes pas la femme de loth......hum, passons).

Vous avez tout bien fait comme il faut, ménage dans petit appartement coquet, bain moussant et parfum à gogo, et vous avez même mis votre plus belle paire de draps. Celle que tata ginette vous à offert pour Noêl. Vous voilà fin prête, ne reste plus que l'élément principal...........lui. Raide comme le piquet de la cloture de chez mamie simone, vous attendez qu'il se pointe. Votre coeur est un peu affolé, vous avez les mains moites et votre estomac commence à gargouiller. Pour couronner le tout vous avez une terrible envie de faire pipi. Vous hésitez, l'heure fatidique de son arrivée est proche, vous n'aimeriez pas être aux toilettes au moment ou il sonnera à la porte, mais vous savez que les hommes sont rarement pile à l'heure à leur rendez-vous. Un deux trois........hop, vous bondissez de votre chaise pour vous précipitez dans les toilettes, vous avez déjà dégrafer votre pantalon, vous ouvrez la porte et boum, la sonnette retentit. Vous laissez échapper un « putain! » tonitruant.Au moins il à le mérite d'être à l'heure celui-là. Vous bouclez votre ceinture en courant jusqu'à la porte, vous respirez un grand coup et vous affichez sur votre visage le sourire de la mort qui tue. (Celui à laquelle personne ne résiste, même pas les mamies un peu teigneuses dans la file du supermarché).

Vous avez l'impression, en le voyant devant votre petit chez vous (pour une nuit de débauche, on sait) d'être dans un film. Pour un peu, vous le voyez auréoler de lumière, et vous entendez en fond sonore une douce musique, vous savez, celle qui annonce obligatoirement qu'il va se passer quelque chose entre le heros du film et la nana qui passe par là. Vous prenez un air tout à fait calme et serein, cool quoi!, alors que même la ficelle de votre string est tendue comme une corde de violon.En parfaite maîtresse de maison (non, ce n'est pas Nadine de Rothschild qui parle) vous le faîtes entrer tout en blablatant de choses absolument anodines. Quand il passe devant vous, vous en profitez pour lorgner ses fesses, qu'il à l'air d'avoir fort jolies, même sous un jean. Et un fuguace instant vous vous voyez ............hum, non rien.

Installée confortablement sur votre canapé, une tasse de café à la main vous discutez depuis un moment déjà. Vous avez tenter plusieurs tactiques pour lui faire comprendre que vous n'avez qu'une envie, qu'il se jette sur vous telle la misère sur le monde, ou le faucon sur sa proie ou comme un pauvre homme perdu dans le désert depuis 3 jours, sur de l'eau. Ou au moins qu'il vous embrasse, ce serait déjà un début! Vous êtes assise prêt de lui, tout à fait nonchalante et tranquille, votre genoux touchant pratiquement le sien. Vous avez effleurer sa main sous des pretexte fallacieux genre, lui passer sa tasse à café. Ou bien en riant à ses plaisanteries (parce qu'il est drôle ce bougre) vous l'avez toucher, que dis-je effleurer en ponctuant votre geste d'un « je suis morte de rire! » (oui, c'est très con, mais vous dîtes souvent ça hélas!). Un instant (très bref, l'instant je vous rassure) vous avez eu envie de le regarder droit dans les yeux et de lui dire d'une voix transpirante de sensualité « prends moi, là maintenant! ». Mais vous ne savez pas faire la voix transpirante de sensualité et cette phrase là au milieu d'une conversation plutot comique, vous doutez de son efficacité. Vous avez essayer par le regard. Tout faire passer par vos yeux. Vous l'avez fixer intensément, vous avez battus des cils comme une biche apeurée, jusqu'au moment ou il vous à demandé si vous aviez une poussière dans l'oeil. Pourtant, vous auriez juré que vos yeux lui disaient clairement « fais-moi l'amourrrrr! » ben c'est raté. Vous avez tenter de le subjugué par votre décolleté audacieux, en essayant de lui mettre « sous le nez » le plus possible, mais même en bombant le torse un 85b, reste un 85b c'est à dire pas de quoi fouetter un sein.....heu, un chat. Vous avez essayer le coup de l'ingénue, minaudante et affreusement agacante, jusqu'au moment ou il a commencé à vous regardez de façon bizarre.

Vous en étiez là, completement désespérée, sure que ce soir pour vous ce ne serez pas débauche et orgie sexuelle, mais suicide à grand coup de chocolat côte d'or noisettes/raisins devant « bridget jones » .........................

Publié par lokie à 00:21:52 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (11) |

juste une nuit | 01 mars 2006




Juste une nuit, mais une nuit rien qu'a nous. J'ai aimé ce moment d'intimité, c'était si intense, si beau. Nous étions si proche et si loin à la fois. Parfois je songe à ce qu'aurait pu être nos vies, si cette nuit s'était prolonger toute une vie. A partager le quotidien, à s'endormir côte à côte, à rire ensemble, peut-être aurions nous eu des enfants, qui sait? ........ou peut-être qu'entre nous ca n'aurait pas marcher, nous nous serions trouvés trop différents. Mais je ne le saurais jamais, alors pourquoi y penser? Parce que j'ai mal, mal de ne pas avoir pris le risque de savoir, mal de m'être enfuie sans vouloir chercher à te revoir, mal d'avoir eu pour toi mon amant d'une nuit, des sentiments qui m'ont troublés, mal d'avoir eu peur de les laisser s'exprimer.
Les regrets ne servent à rien, il faut continuer à avancer. Mais lorsque je me retrouve seule, alors que la nuit est tombée et que le silence m'étouffe, je pense à toi. Je ne peux m'en empêcher, c'est plus fort que moi. Alors je vis avec cette douleur au fond de mon coeur, de mon corps et de mon âme et j'essaye un pas après l'autre d'avancer dans cette vie qui me semble si vide, si insipide sans toi. Je survivrai tu sais, je continuerai a sourire, même si mon coeur pleure. Le temps efface les peines, alors je vais attendre............

Publié par lokie à 12:41:06 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (6) |

Mon amour | 25 février 2006



tu sais que je t'aime hein? Te rappelles-tu notre rencontre ce jour de septembre ou en sortant de boîte, j'ai vomis tout ce que je pouvais sur ta belle super 5 rouge. Hi, hi, tu m'a insulté et j'ai eu peur un instant que tu m'en colles une. J'étais horrible a voir et toi tellement furieux. Ca fait un an mon amour, un an d'une liaison sans nuage. Bon, quand tu es venu a la maison et que tu as volé la collection de timbres de mon père en pensant que ca avait de la valeur, j'ai eu un instant peur que notre belle histoire s'achève là. Heureusement tu n'as pas pu les vendre et papa à récupérer les timbres. Ahh, comme je suis heureuse de t'avoir rencontré, je ne m'ennuie jamais tu sais avec toi. Les virées à la casse auto le dimanche pour récupérer des pièces pour ta voiture, les soirées chez freddy à boire de la bière et à jouer a la playstation sont pour moi un vrai bonheur mon coeur. Tu te souviens quand on a voulus aller en we chez pierrot et lola? On s'est retrouvé en panne d'essence, et tu as cassé un distributeur de capotes pensant qu'il y avait de l'argent, qu'est-ce qu'on à rit. Finalement, on à jamais pu arriver chez eux, et on a passé le we dans la forêt à se les geler, mais c'était chouette. Tu as fais une super allergie à je ne sais quelle plante qui t'as fais d'horribles pustules sur le corps, même que t'arrêtais pas de te gratter, mais c'était vraiment bien. Un an d'un amour pur et sincère, c'est beau tu sais. Ohhh, est-ce que tu te rappelles la virée qu'on a fait avec marco? Vous vouliez piquer des trucs dans un entrepot et cet énorme chien qui s'est mit a te courir après, tu t'en souviens dis? Oh certainement, tu as passé 3 semaines à l'hopital, sur le ventre dans ton lit un bout de fesse en moins, faut dire qu'il ne voulait pas les lacher tes fesses mon ange, la police à été obliger d'endormir le chien, et toi tu pleurais comme un bébé en hurlant « maman » mon pauvre chou.
Enfin voilà, je t' écris cette lettre, j'espère que tu la recevras bien et que dans la prison ou tu te trouves tout se passe bien. Faut dire que tu as eu une idée très bête en braquant l'épicerie de la mère Durand, tu sais bien qu'elle est vieille et un peu aveugle mais qu'elle sait se servir de son fusil, alors j'espère que tu sortiras bientôt de l'infirmerie.
Je t'aime mon amour, depuis un an, et j'espère que ca durera encore longtemps.

Publié par lokie à 01:00:29 dans lokie et le grand n'importe quoi | Commentaires (63) |

<< |1| 2| 3| >>

Tous les derniers titres